Diagnostic préimplantatoire

La transmission de maladies héréditaires des parents à l’enfant a toujours été un problème très important. Depuis 1990, il est possible de procéder au contrôle génétique des embryons avant de les transférer dans l’utérus de la femme desirant avoir un enfant. La méthode utilisée s’appelle le diagnostic génétique préimplantatoire (DPI) et constitue désormais une arme précieuse pour les couples qui présentent une probabilité accrue de transmettre une maladie génétique à leurs enfants.

Embryolab est l’une des premières unités en Grèce à avoir appliqué depuis 2007, avec des taux extrêmement élevés de grossesses réussies (enregistrés auprès de l’Autorité européenne d’enregistrement des données de fertilisation pré-implantatoire), le diagnostic préimplantatoire à la fois pour diagnostiquer des maladies génétiques (thalassémie par exemple) et pour contrôler les anomalies génétiques qui peuvent conduire à des fausses couches à répétition ou à des tentatives infructueuses répétées de fécondation in vitro.

Les cadres d’Embryolab ont d’ailleurs publié des études et des articles relatifs à cette technique dans des revues scientifiques internationales, et depuis 2013, l’Académie Embryolab organise des séminaires de formation sur l’application les méthodes de diagnostic génétique préimplantatoire, auxquels participent des scientifiques du monde entier.